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La valeur de la formation dans le processus de recrutement

Concevoir une carrière professionnelle est une mission primordiale où tous les jeunes diplômés doivent être impérativement impliqués d’une manière assidue et approfondie. En allant du choix de la formation académique jusqu’aux expériences professionnelles, le but ultime restera alors de trouver une place sur le marché du travail qui connait de nos jours une saturation exponentielle et une rivalité grandiose. La clé pour se différencier de cette concurrence et de sortir du lot s’instaure dans l’investissement en soi en termes de compétences et d’apprentissage.

Pour franchir le pas dans ce milieu professionnel, tout le monde passe par la case de l’entretien, cette case qui représente pour la plupart d’entre nous un grand point d’interrogation, et cette intrigue qui est majoritairement due aux différences de profils de recruteurs que l’on peut rencontrer sur notre chemin. Lorsque l’on est à la quête de décrocher un poste , d’un emploi en alternance, ou d’un CDI, le constat est le même : il faut se vendre ou en d’autres termes, avoir les compétences professionnelles que les recruteurs recherchent tenant compte du savoir-faire, du savoir être, la pédagogie, le diplôme, le type de formation, la méthodologie…. Ainsi les jeunes diplômés ont commencé à se trouver face à un nouveau défi, celui de trouver un lien entre ce qu’ils ont acquis tout au long de leur cursus universitaire et ce que les recruteurs cherchent. !

L’école et le recrutement : un lien plus ou moins étroit

Quelques décennies auparavant, l’enseignement supérieur valorisait les savoirs généraux et les savoirs de base liés à une occupation et accordait moins d’importance qu’aujourd’hui aux conditions de leur utilisation en milieu de travail. C’était aux entreprises de se charger principalement de l’apprentissage des savoirs pratiques, des savoir-faire transmis sur le tas. La formation était aussi perçue comme étant en grande partie dissociée à l’inscription dans le monde du travail. Dans le contexte national marocain, la formation académique est le moyen majeur de décrocher un emploi assurant un bon niveau de vie. C’est ainsi qu’une insertion professionnelle de qualité ne peut être assurée que par une bonne formation académique.

Aujourd’hui, une nouvelle articulation entre formation académique et travail a commencé à se substituer à cette dissociation. Le système éducatif et les entreprises ont davantage qu’auparavant des préoccupations communes et assument des responsabilités conjointes dans la planification des enseignements, la sélection des savoirs et la formation des compétences. Les contenus et les modalités de la formation sont plus immédiatement liés aux modes d’organisation du travail dans les entreprises et aux technologies qui y sont utilisées. De nos jours et de plus en plus, le système de l’éducation commence à comprendre que l’adaptation de l’école aux besoins de l’entreprise est nécessaire et que les futurs jeunes diplômés devraient obligatoirement en sortir enrichis de compétences indispensables à l’insertion professionnelle.

Dans ce sens, à un moment ou à un autre de l’entretien, les connaissances acquises lors du cursus universitaire seront nécessaires pour convaincre le recruteur de vous choisir. Le recruteur ne va certainement pas vous faire passer un examen comme il est de coutume à l’école, mais pourrait vous mettre en situation afin de s’assurer, de façon implicite, si vous êtes apte ou pas à utiliser vos acquis en situation réelles au sein de l’entreprise. En effet, la formation initiale a un grand rôle à jouer dans l’insertion professionnelle, mais il faut pas oublier que l’autoformation, la recherche et les expériences professionnelles sont tout aussi importantes, et pourraient même représenter un tremplin colossal.

Les compétences professionnelles recherchées par les recruteurs évoquent une nécessité pour le développement des jeunes diplômés.

Aujourd’hui, pour les recruteurs, l’enjeu n’est plus tant de recruter des profils que des potentiels. Cela suppose qu’on s’attache davantage aux connaissances acquises et à la personnalité et aux capacités d’adaptation ou d’évolution du candidat, qu’à son seul diplôme. Dans le cadre d’un recrutement, le savoir-être et la motivation sont désormais des éléments clés.

Pour acquérir les compétences recherchées par le recruteur, le lauréat doit avant tout disposer d’une ou plusieurs expériences professionnelles à son actif qu’il a pu réaliser au cadre de ses études et sa formation initiale, comme des stages, des formations en alternance ou encore des formations professionnelles. Ces expériences professionnelles sont mises en place pour couronner et mettre en pratique les acquis théoriques, mais ainsi pour justifier la capacité d’adaptation et le degré d’investissement dans la construction d’un projet professionnel clair, le tout améliorant significativement la candidature du lauréat.

Bien qu’il soit expérimenté, le lauréat ne doit jamais cessez d’apprendre et il doit chercher à acquérir des compétences professionnelles et personnelles recherchés par le recruteur. Parmi les compétences professionnelles recherchés, la maitrise des langues, des outils informatiques et technologiques, la capacité de résoudre des problèmes complexes, être doté d’un esprit d’analyse et critique, avoir une force de négociation et persuasion, la bonne connaissance de l’entreprise et de la technologie, une bonne organisation et adaptation aux changements.

Ainsi que le lauréat ne doit pas négliger son côté personnel, plusieurs recruteurs recherchent des compétences personnelles que la plupart des étudiants n’ont pas eu la chance de développer lors de leurs cursus, et pour y remédier, il faut les développer par soi-même à travers des ateliers, des conférences… On retrouve parmi ses compétences; un esprit d’initiative ,une intelligence émotionnelle , une attitude positive , la polyvalence et flexibilité, une bonne gestion de stress , de la rigueur et de l’autonomie.

Les recruteurs dans le contexte mondial actuel deviennent de plus en plus exigeants quant aux choix de leurs futurs employés. Dans un système où la formation académique constitue un majeur atout du recrutement professionnel notamment le corporate, cette dernière est mise sous les projecteurs par tout recruteur pendant le processus de sélection et d’évaluation du candidat en question. C’est ainsi qu’une insertion professionnelle de qualité ne peut être assurée que par une bonne formation académique. Cependant, l’incohérence de la formation académique avec ces éléments ne peut que causer un déséquilibre entre les éléments humains demandant un emploi et les recruteurs qui en offrent.

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